Ne vous est-il jamais arrivé d'envoyer un message à une personne et que ce soit une autre qui le reçoive?
Erreur de manipulation, acte manqué, ironie de l'inconscient?
C'est ainsi que l'inconscient nous échappe parfois, dérape ou se met à nu.
L'inconscient a ses raisons que la raison ignore...
Il sévit, se distingue là où l'on ne l'attend pas.
Dans
un lâcher-prise, lors d'une écoute flottante, allongé sur le divan, le
travail d'analyse est à la portée de ceux qui s'interrogent sur leur
sort.
Remises
en question, désir de ne plus reproduire les mêmes schémas toxiques,
soulager sa souffrance, vouloir s'offrir un" entre-deux", dans la
confiance avec le psy qui correspond bien, c'est déjà un grand pas en
avant.
Lapsus,
actes manqués, ou plutôt réussis, associations libres, c'est autant
d'indices pour appréhender ce que camoufle l'inconscient, ce qui
encombre l'esprit.
C'est
en cela que l'analyse excelle, libère, aide à conscientiser les
"traumatismes" du passé se manifestant sans cesse dès que les situations
les y invitent.
- Alors pourquoi une analyse?
Pour ne plus
fantasmer une vie meilleure, pour être l'acteur de sa propre vie, pour
une plus grande liberté, autonomie, pour s'autoriser à se débarrasser
des vieux démons.
Pour
travailler sur : la levée des résistances (cadenas) , véritables
mécanismes de défense qu'ensemble il faudra déverrouiller au fil du
temps.
: la culpabilité très souvent trop pesante
: Le contenu des rêves regorge de mises en scène qui embarrassent
l'esprit et l'allègent en même temps, véritable exutoire des désirs et
frustrations.
Le
rêve offre une pièce de théâtre où tout se joue très souvent en
"replay", sans censure, juste pour soulager cet inconscient insatiable,
débordant.
L'analyse autorise à tout dire sans jugement et même ce qui ne l'est pas, dans les silences s'impose.
La
cure par le transfert ouvre les vannes de ce qui a été, de ce qui est,
de ce qui adviendra; le rôle du psychanalyste est d'accompagner le
patient à faire les liens et à se repositionner.
Le psychanalyste restitue au patient ce qu'il sait au fond de lui sans pouvoir vraiment y accéder.
- Le cadre :
Si
décortiquer l'inconscient n'est pas un exercice aisé, l'investigation
ne peut être fluide que dans une confiance et un respect mutuel.
En face à face ou sur un divan, les séances respectent un cadre et une durée de 50 minutes.
Oui
l'analyse a un début et un fin; elle démarre sur un entretien
préliminaire en face à face, se poursuit ou pas, c'est un choix.
C'est déjà le 1er choix, celui d'avoir envie de continuer avec ce psychanalyste plutôt qu'un autre.
Chaque personne étant un être unique évoluant à son rythme, la durée de la cure va donc varier.
Et puis qu'elles résistances le patient va mettre en place pour résister... au changement?
Cette démarche personnelle peut fluctuer selon l'implication de chacun.
- Dans quels cas :
États
anxieux, dépressifs, addictions,boulimie, anorexie, phobies, insomnies,
deuil, maltraitance, phobie scolaire, adolescents déscolarisés, etc..
- Qui suis-je?
Membre de la
Fédération Française de Psychanalyse, certifiée, j'ai suivi un cursus de
six années ainsi qu'une analyse didactique et continue à travailler en
supervision sur l'approche, le contenu des cures et l'évolution de mes
patients.
Espace Diorama 3 avenue de Cascais Quartier Kléber 64200 BIARRITZ Tel : 06 22 45 40 18 contact : valefargues@gmail.com
L'événement le plus important dans la vie d'un homme est le moment où il prend conscience de son Moi.
Tolstoï
Tolstoï
vendredi 10 octobre 2014
lundi 22 septembre 2014
Transfert, vous avez dit transfert? mais qu'est ce que le transfert?
Il s'agit là d'une répétition de prototypes infantiles vécue avec un sentiment d'actualité marqué.
C'est le plus souvent le transfert dans la cure que les psychanalystes nomment transfert, sans autre qualificatif.
Le transfert est classiquement reconnu comme le terrain où se joue la problématique d'une cure psychanalytique, son installation, ses modalités, son interprétation et sa résolution caractérisant celle-ci.
Psy Biarritz L'association libre....
L'association libre, c'est...
se laisser glisser d'une d'une image à l'autre
se laisser porter par ce qui advient
laisser venir
laisser se dire
ce qui traverse l'esprit
autour d'un mot
d'un visage
d'une vision
d'un sentiment
ou d'un rêve par exemple
sans à priori...
bien sûr ce ne peut être un mode de vie permanent
mais une source d'idées et d'inspiration
une technique d'exploration de la vie intérieure... autrement dit du psychisme
Deux sons, deux mots, deux idées, mis l'un à côté de l'autre, ouvrent sur un troisième sens qui peut se révéler (bien exploré bien manié bien utilisé) riche pour une meilleure connaissance et compréhension de soi
Cependant la libre association n'est pas toujours volontaire
parfois elle est sollicitée
parfois elle nous échappe
elle peut être l'occasion de lapsus
ou de trait d'esprit
elle est libre mais cependant commandée par des dispositifs internes indépendant de notre volonté consciente... et qui pourtant nous gouvernent
L'association d'idées finit par révéler un sens que nous ne soupçonnions pas et qui peut nous éclairer sur le sens même de ce qui nous préoccupe... nous interroge, nous fait souffrir...
Elle nous permet d'avoir accès non pas vraiment à l'inconscient, mais d'entrer en conversation avec l'inconnu (en soi) et de découvrir les clefs de certaines portes insoupçonnées qui nous permettent, une fois ouvertes, d'être un peu moins l'objet de nos motivations inconscientes...
Lorsque vous êtes en analyse, c'est une des règles fondamentales: dire sans discrimination et de manière spontanée ce qui vous passe par la tête "ce qui vous tombe dans l'esprit".
Ce ne peut être, bien entendu, un mode de vie.
Le psychanalyste invite le sujet à penser librement pour mieux se découvrir... à lui-même.
Librement ne veut pas dire "n'importe quoi" "n'importe comment" mais que l'analysant doit se sentir libre d'exprimer ce qui lui vient à l'esprit. Et que le psychanalyste n'a pas à intervenir pour lui donner quelques directives que ce soit ni juger du contenu de ces propos.
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